What’s Really Happening in Switzerland

Forum Forum Discussions générales What’s Really Happening in Switzerland

  • Ce sujet contient 5 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Spermman, le il y a 1 mois.
6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Auteur
    Messages
  • #67853
    petitpouf
    Participant
      • Messages : 14
      • Lapinaute débutant

      Une ONG internationale travaillant sur la prostitution a produit un rapport sur la prostitution en Suisse: https://prostitutionresearch.com/whats-really-happening-in-switzerland/

      Le résumé (traduit avec DeepL pour le forum):

      RÉSUMÉ
      L’approche suisse de « réduction des risques » en matière de prostitution représente un échec systémique qui
      favorise l’exploitation tout en enrichissant les ONG :
      ● Le gouvernement dépense des millions dans des programmes inefficaces.
      ● Les ONG reçoivent des financements substantiels, qui sont en grande partie consacrés aux frais de personnel.
      ● Les ONG de réduction des risques s’opposent activement à toute solution réelle et exigent le contrôle de tout nouveau
      financement.
      ● Bien que les tribunaux suisses aient jugé que le consentement à la prostitution est impossible en cas de difficultés économiques ou
      sociales, 92 % des femmes prostituées sont des migrantes, dont beaucoup sont confrontées à une
      contrainte économique.
      ● Près de 50 % des maisons closes échappent aux inspections sanitaires obligatoires.
      ● En moyenne, les inspections réussies ne permettent de rencontrer qu’une ou deux personnes.
      ● Les interrogatoires de police ne permettent pas de détecter les victimes, car les trafiquants les préparent et celles-ci ne s’attendent pas à
      être exploitées par la suite.
      ● Les barrières linguistiques conduisent des tiers à négocier les actes sexuels avec les acheteurs.
      ● Les inspections et les visites de sensibilisation révèlent des conditions choquantes :
      ○ Des migrantes « très jeunes » et enceintes supervisées par des « capos ».
      ○ Des femmes souffrant de troubles du sommeil parce qu’elles sont maintenues éveillées 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour répondre à la demande des acheteurs de services sexuels.
      ○ Des installations dangereuses et non ventilées.
      ○ Des installations dangereuses et non ventilées.
      ● En 2022, 66 % des trafiquants condamnés bénéficient d’une suspension totale de leur peine ou d’une peine
      inférieure à un an.
      ● La police ne contrôle plus les maisons closes à la recherche de signes de traite des êtres humains, car les victimes, qui craignent
      les représailles des proxénètes et des trafiquants, coopèrent rarement.
      ● La police accuse parfois les exploitants de maisons closes abusifs d’infractions réglementaires pour lesquelles
      elle n’a pas besoin de la coopération des victimes.
      ● 28 % des maisons closes d’un quartier de Genève ont été fermées en 2022 pour cause d’infractions réglementaires
      et de pratiques « peu scrupuleuses ».
      ● Au lieu de bénéficier d’un soutien et d’un hébergement lors de la fermeture des maisons closes, de nombreuses femmes qui
      y vivaient se sont soudainement retrouvées sans domicile.
      ● Chaque année, 100 victimes de trafic sexuel sont identifiées dans le cadre du projet « réussi » des sex boxes, mais
      beaucoup restent piégées dans l’exploitation en raison de l’inaction des autorités.
      ● Après des pressions croissantes pour mettre en place des services d’aide à la sortie, de nouveaux services sont désormais proposés à Zurich.
      Ils sont gérés par une ONG qui soutient la dépénalisation totale de la prostitution et affirme que l’objectif
      du projet n’est pas d’aider les femmes à sortir de la prostitution, mais de déstigmatiser la prostitution.
      ● L’État est resté ferme dans sa décision de maintenir un système légal, arguant que
      l’interdiction conduirait le commerce du sexe « dans la clandestinité » et augmenterait la violence,
      bien qu’il admette que cela ne s’est jamais produit ailleurs et que le crime organisé a
      envahi le commerce légal du sexe dans d’autres pays où la prostitution est légale.
      ● Pendant les confinements liés à la COVID, lorsque la prostitution était interdite, il n’y a pas eu de réduction du nombre de
      signalements, d’identifications ou d’aides aux victimes, ni d’augmentation de la violence à l’égard des femmes
      prostituées.

      #67855
      groenland
      Participant
        • Messages : 102
        • Lapinaute confirmé

        Merci infiniment pour cette contribution passionnante.

        #67856
        André dit le Roi II
        Participant
          • Messages : 97
          • Lapinaute débutant

          Un torchon abolitionniste aux solutions pires que le problème

          :negative: :negative: :negative:

          #67865
          Braik20
          Participant
            • Messages : 299
            • Lapinaute confirmé

            Source Wikipédia

            Critiques
            Les études de Farley sur la prostitution ont été critiquées par le sociologue Ronald Weitzer (en), qui y décèle des problèmes de méthodologie. Weitzer critique ce qu’il considère comme un manque de transparence dans les entretiens, la manière dont les réponses ont été transférées en données statistiques, l’échantillon biaisé portant surtout sur des prostituées marginalisés (dont ceux qui exercent dans la rue) et, plus généralement, l’utilisation des travaux de Farley pour s’opposer à tout type de prostitution[10]. Weitzer pense aussi que les résultats de Farley sont largement influencés par l’idéologie féministe radicale[11],[12],[13].

            Une enquête de 2002 signée par Chudakov et al.[14] applique la méthode de Farley pour mesure le TSPT afin d’en mesurer la portée chez des prostituées israéliennes. Sur les 55 femmes ayant accepté un entretien, 17 % correspondaient aux critères retenus (alors que Farley avait trouvé 68 %) En outre, l’English Collective of Prostitutes (en), groupe militant favorable à la dépénalisation de la prostitution, estime que les conclusions de Farley sont « absurdes et sans fondement »[15].

            Farley a aussi essuyé des critiques car elle a accepté des financements de la part d’organismes opposées à la traite des êtres humains et elle a reconnu que 30 % du financement d’un projet de recherche sur la prostitution lui venait du département d’État des États-Unis, via l’Office to Monitor and Combat Trafficking in Persons. Farley répond aux critiques en déclarant que ce financement n’a pas altéré ses recherches, notamment sur le plan des méthodes et des conclusions[16].

            En octobre 2009, elle est citée comme experte devant la Cour Supérieure de Justice de l’Ontario (Canada) dans le procès Bedford c. Canada, portant sur la constitutionnalité de mesures législatives anti-prostitution. Mais la juge Susan Himel réfute les arguments de Farley considérant qu’ils ne sont pas le fruit de méthodes scientifiques et qu’ils sont à l’évidence influencés par son militantisme.

            #67876
            Gyzmonde
            Participant
              • Messages : 702
              • Lapinaute argenté

              On peut faire dire ce que l’on veut aux sondages, suivant l’angle d’attaque.
              De toute façon il y aura toujours, hélas, des abuseurs, on le constate une fois de plus ces derniers jours !!
              Comme on est pas sur un forum politique j’irai pas plus loin, mais suivez mon regard !! B-) B-) :fresse:

              #67884
              Spermman
              Participant
                • Messages : 361
                • Lapinaute bronzé

                J’avais lu un article sur la France: depuis la pénalisation des clients, ces derniers font la loi vu que de toute façon ils prennent le risque d’être pris par la police. Du coup des exigences de rapport sans préservatif auraient explosé… (pour la protection des TDS on repassera!). Même si j’ai été un client adepte des rapports nature, je trouve cela d’une certaine tristesse quand on lit sur les Nigérianes qui travaillent en roulotte et que les journalistes on vus presser le sperme hors d’elles entre deux clients…

              6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
              • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.